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Le trouple n’est pas pour tous

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Trio – 1510 – Giorgione

Si ce site propose le trouple comme alternative à la cellule familiale traditionnelle, il est hors de question de la substituer. L’objet de cet article est, après avoir présenté des exemples d’échecs de trios amoureux, de présenter un tableau de cas de contre-indications.

Si nous avons plusieurs cas de ménages à trois qui se déroulent parfaitement, aussi bien en campagne que dans les grandes villes, nous avons deux histoires qui démontrent que le trouple n’est pas pour tous !

Dans les trois cas qui seront présentés ici, le passage au trouple a permis, de façon très nietzschéenne, d’accélérer la fin d’un couple moribond et de réveiller une nouvelle situation.

Dans le premier cas, un couple d’ami qui trouvait notre mode de vie merveilleux, décide de trouver une jeune femme sur adopteunmec.com. Résultat, le garçon qui avait été chargé de « draguer » sur le site, tombe amoureux de la fille et quitte sa compagne qui vient se consoler dans nos bras (6 mois durant). C’était une période où nous étions « célibataires ». Le garçon est devenu fou de jalousie et nous a fait tant de problème que ça a fini par tuer notre relation naissante et nous couper d’autres amis qui ont cru que nous avions tout manipulé.

Dans un deuxième cas, une jeune femme nous avait contacté parce qu’elle était amoureuse d’un couple. Elle voulait des conseils et nous lui avons donné. Finalement, elle a préféré suivre les conseils débiles d’autres personnes n’étant pas en trouple consistant à aller les voir et ouvrir son coeur. Fin de l’histoire et ça aurait pu en rester là mais elle a raconté cette mésaventure à un couple de ses amis qui l’a consolé.  Quelques semaines plus tard, la compagne initiale s’en va et laisse les nouveaux tourtereaux seuls à la recherche d’une nouvelle compagne.

Enfin, dans un troisième cas, un homme me contacte il y a un peu plus d’un an. Il voulait des conseils pour assurer avec deux femmes (???). Sa situation : marié, père de deux enfants et sa femme entame une relation avec une autre qui semble attirée par lui aussi. Fin décembre 2015 la fille s’installe chez eux et début janvier, elle part s’installer ailleurs avec le garçon qui quitte femme et enfants.

Dans ces trois cas, nous avons particulièrement l’avis d’un des acteurs. D’abord la vision de la compagne délaissée puis celle de la nouvelle entrante et enfin le garçon. Des échanges que nous avons eu, il est possible de tirer des invariants.

 

 Membre du trouple qui raconte la relation  Qualité des relations sexuelles du couple  Caractère dominant de l’élément masculin Jalousie entre les filles
 Compagne délaissée  Absence depuis 6 mois, plus de désir pour son compagnon  Le mâle simule la dominance en étant violent dans ses choix sportifs mais aussi avec sa compagne qu’il brutalisera en apprenant qu’elle est avec nous Aucune jalousie, la deuxième ignorant l’existence de la première et la première cherchant cette fille pour stimuler leur sexualité
 Nouvelle entrante  Elle relance la sexualité du couple dans un premier temps  Normal, il tient son rôle dans le couple La jalousie apparaît rapidement car si le désir fonctionne entre les filles, il est plus fort entre la nouvelle entrante et le garçon qu’avec la compagne et le garçon. Donc les marques de tendresse du garçon finissent par se déséquilibrer largement (le désir dans le couple original reprend ses caractéristiques du départ)
 Homme qui quitte sa compagne originelle Peu de relations sexuelles, peur de ne pas assurer avec deux femmes Très faible, toujours dans le doute et besoin d’être rassuré. Il a besoin d’être sécurisé. Semble très manipulable (la fille a prétendu draguer la compagne pour finir avec lui ; cela aurait fait fuir un dominant) Jalousie immédiate, la nouvelle entrante rejette tout de suite la compagne originelle et le couple de départ se sépare pour que le garçon s’installe avec la nouvelle entrante. Ici, il y a tout de même un cas de manipulation flagrant de la part de la nouvelle entrante.

En analysant la vision des trois acteurs du trouple dans trois situations différentes, il est possible de déterminer des cas déconseillant le trouple.

  1. Ne pas se mettre en trouple si la relation du couple, particulièrement sexuelle, n’est pas au rendez-vous
  2. Ne pas se mettre en trouple si le mâle n’est pas dominant. Il est le garant de l’équilibre entre les filles.

SI ces deux points ne sont pas validés, il faut renoncer à l’idée d’entamer un ménage à trois.

Trouple, épigénétique et régénération des européens

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genotype-phenotype-environnement copyright http://imagesbiogeolfxm.free.fr

Une conversation, empreinte de banale politesse, avec un de mes voisin bobo, jeune papa : « Oh ! le jolie poupon, est-ce un garçon ou une fille ? je ne sais pas, il n’a pas encore décidé ! » est à l’origine de cet article !

L’oeil soumis du père contrastait avec le regard dominateur, gavé d’autosatisfaction, de la mère. Quel enfant pourra se construire dans cet environnement ? Suffit-il de manger bio et sans gluten pour créer un adulte épanoui ? Un père donnant une image soumise créera-t-il un enfant pacifiste et citoyen du monde, c’est à dire un adulte gavé d’individualisme et de certitudes. Un pas de plus vers l’universalisme et la rupture du lien ancestral. Un consommateur inutile s’achetant bonne conscience en roulant à vélo tandis qu’un enfant nourri au mercure lui fabrique son Iphone. Un adulte suffisamment déraciné qui oubliera patiemment, années après années, les avantages sociaux, gagné par le sang de ses aïeux, que le mondialisme lui retire au compte-goutte : une année de cotisation retraite en plus, un service d’urgences en moins ou encore, un temps de trajet maison/travail augmentant au gré de la spéculation immobilière. La fabrique d’un inapte à la révolte est-elle innée au peuple européen, acquise par la pression de l’environnement ou la conjonction des deux ?

L’acquis dirait que nous sommes le fruit de notre environnement ; pour l’inné, ce serait celui de nos gènes. Mais voilà, pour l’épigénétique, nos gènes s’expriment aussi en fonction de notre environnement. Cette science est le chaînon manquant entre l’inné et l’acquis. Elle tend a prouver que sous la stimulation extérieure, notre phénotype (l’expression visible de nos gène) peut se modifier. Ainsi,le fils de soixante-huitard devenu bobo engendrera un babtou fragile.

Sur trois génération, l’économie de marché a détruit la cohésion sociale afin de créer un individualiste hédoniste et consommateur. Pour paraphraser le poète, la femme est l’avenir de l’homme !

Mesdames, mesdemoiselles, si vous avez une conscience politique qui vous pousse à rejeter ce monde, si vous ne rêvez pas non plus d’offrir votre corps à des centaines de migrants en rut, soyez à l’origine de la régénération !

Le babtou fragile victime de l’épigénétique et de la néoténie peut redevenir l’européen fier et bâtisseur que le monde a admiré et envié.

Le trouple oblige à réveiller les vertus viriles et par une une rétroaction systémique, redonne à la femme la plénitude des talents de son sexe. C’est aux femmes engagées de proposer le ménage à trois comme ce fut déjà le cas dans le passé. La société valorise homosexualité et individualité mais veut obliger la femme à se définir d’un côté ou de l’autre alors que les études de Chivers puis de Rieger démontrent que les femmes sont au moins autant excitées par le sexe opposé que par le leur. La pression sociale limite ces relations à plusieurs où l’homme est aimé de femmes qui s’aiment aussi. Ce modèle qui fut banal en Europe jusqu’au 13ème siècle est le salut d’une société individualisée. Femme, provoque le trouple et soit la mère de ce nouveau monde !

 

Trouple et tri-fonction des indo-européens

Minerve, Jupiter et Junon ou le trouple capitolin et la tri-fonction

Minerve, Jupiter et Junon ou le trouple capitolin et la tri-fonction

Les peuples originaires d’Europe, qu’ils soient du sud ou du nord, partagent le même fond culturel. Il a été montré que l’ensemble des mythes ou l’organisation de la société, reprenait toujours le même modèle¹. Ce modèle porte le nom de tri-fonction : le prêtre, le guerrier et le producteur. Ce symbolisme démontré par Dumézil a poussé les européens à toujours visualiser les divinités et l’équilibre par trois. Il doit y avoir le lien avec l’eau-delà ou les dieux ; cela explique, par exemple, le goût des européens pour la philosophie. Ce monde est violent ; la vertu martiale est donc glorifiée. et Enfin, l’européen se voulant créateur, la fertilité doit se ressentir dans ses actions ; il enfante, laboure et invente des technologies.

Ces trois fonctions sont si implantées dans la société qu’elle se retrouve chez les dieux comme dans la triade capitoline ou dans la triade Odin, Thor et Freyr des viking. Quand les chrétiens ont cherché à convertir ce vieux continent, ils ont inventé le principe de la trinité. Celui-ci apparaît pour la première fois en 180 après Jésus-Christ chez Théophile d’Antioche quand il voulu convertir un païen². Par la suite, Tertullien, au 3ème siècle, inscrit le terme trinité dans le lexique théologique³. Cet usage de la trinité par les chrétiens repose sur la phrase de l’évangile de Matthieu (28:19) : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». C’est ainsi que les sectateur du Christ ont pu remplacer la notion de triade (trouple divin) par celle de trinité comme ils le feront par la suite sur l’ensemble des fêtes et symboles du paganisme. D’ailleurs, le même Matthieu déclare que Jésus, quand on lui demande quand aura lieu la résurrection, répond : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. » (Matthieu 24:36). Cela est confirmé par Marc :  « Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. » (Marc 13:32). Ces éléments prouvent bien que dans les enseignements directs des évangiles, le père, le fils et le saint-esprit ne sont pas consubstantiels. La trinité est une invention à usage de conversion des païens d’Europe.

Cette tapisserie suédoise du xiie siècle représente les trois rois mages avec les attributs des anciens dieux scandinaves : Odin le borgne, Thor avec son marteau et Freyr qui porte un épi

Cette tapisserie suédoise du xiie siècle représente les trois rois mages avec les attributs des anciens dieux scandinaves : Odin le borgne, Thor avec son marteau et Freyr qui porte un épi. ISBN 9928860475. Sous licence Domaine public via Wikimedia Commons.

Le trouple, que nous avons montré déjà comme étant une forme fondamentale du foyer européen, correspond aussi à un archétype culturel. Dans une triade amoureuse, afin d’organiser l’équilibre, chacun doit tenir et respecter son rôle.

L’homme sera plus tenté par la charge de guerrier dans la noblesse et le sens du sacrifice. La fertilité pourra se partager à tour de rôle comme le lien avec les dieux, par les femmes. D’ailleurs, la sorcellerie n’est-elle pas l’héritière de Vénus et de Diane ? Odin qui porte la fonction magique est aussi dieu des bataille et Thor possède le marteau qui détruit ou bâti. Le principe de la tri-fonction est d’abord dans la complémentarité.

Dans nos expériences de trouple, la complémentarité a toujours été ressentie et même si les rôles ont bougé parfois de l’un à l’une ou à l’autre, fertilité, combat et pensées se sont toujours trouvés. Le trouple polygynique est l’expression au sein du foyer de la triade divine des indo-européens. S’aimer à trois c’est coller au plus près de ses racines européennes, de ses racines païennes.

 

 

¹Voir à ce sujet les travaux de Georges Dumézil.

²Théophile d’Antioche a présenté le principe de Trinité dans le traité à Autolycus.

³Dans son traité contre Praxeas. Voir aussi Alvan Lamson qui au 19ème siècle écrivit sur les 3 premiers siècles de la religion chrétienne.

Un couple célibataire

L'égérie identitaire et vedette du porno, Electre, devant la Mairie de Paris pour dénoncer la soumission à l'Islam des élites politiques.

L’égérie identitaire et vedette du porno, Electre, devant la Mairie de Paris pour dénoncer la soumission à l’Islam des élites mondialisées

L’objet de cet article est de montrer que le trouple est un atome de communauté et que comme tel, il est sensible aux lois de la physique. L’amour est une force de cohésion mais il en existe d’autres qui parfois justifient un changement d’état (la mise en couple, en trouple ou la rupture).

L’amour est une disposition mais l’engagement seul est garant de la stabilité. Ce qui est intéressant, c’est que dans les histoires que nous avons vécu, ce n’est jamais le manque d’amour qui fut cause de rupture mais toujours l’engagement.

On ne peut mesurer l’engagement directement, on en perçoit l’existence par le comportement discrétionnaire (ce qu’on appelle les attentions en amour) c’est à dire ce comportement qui est effectué sans rechercher un retour direct. Les belles paroles sont un moteur dans l’amour mais les actes sont la seule démonstration de leur véracité.

Un ménage à trois c’est de l’amour et une communauté d’un trio d’adultes aimant. La communauté c’est le cœur de la volonté de vivre ensemble. Pour savoir si la communauté est viable, il y a une partie dispositionnelle (les potentiels de la personne) et une partie situationnelle (l’environnement qui agit sur la personne). C’est une forme d’inné et d’acquis.

Au départ de tout sont les valeurs. Les valeurs sont des positions que prennent les gens. Cela peut être le  : « tu ne tueras point » ou : « un couple c’est un homme et une femme » ou même : « il est interdit d’interdire ». Il faut considérer la valeur comme une ossature, un squelette moral de l’individu.

Pour connaître le potentiel de mise en oeuvre de la valeur, il faut la croyance. Par exemple, la croyance dans le dogme catholique active la valeur de « l’indissolubilité du mariage ». La croyance païenne activera le culte de la volonté au détriment du bien et du mal dont les définitions seront considérées comme floues. La croyance dans l’homme activera la culture de l’excuse. La croyance est comme le muscle moral ; personne n’est égal là-dessus et il est possible, par l’exercice, de développer cette musculature; Le chrétien ira à la messe et se confessera avec sincérité et le païen se confrontera à l’effort pour attirer le regard des dieux et participer au combat final.

Cet exercice est donc le comportement. La valeur est activée par la croyance qui, selon sa force, provoque un comportement révélant l’engagement.

Dans notre trouple, l’une de mes compagnes, nous en avions déjà parlé, ne partageait pas exactement les mêmes valeurs que nous. Ainsi, ses croyances perturbaient son comportement et malgré l’amour, nous avons pris acte que jamais nous ne formerions une communauté sentimentale selon nos valeurs. Nous avons donc décidé de nous séparer.

Depuis quelques années, nous avons pris soin de nous engager dans un combat que nous considérons comme la vraie écologie : le maintien d’un peuple en harmonie avec la terre de ses ancêtre. L’universalisme chrétien de notre compagne, la difficulté qu’elle avait à vivre sa bisexualité qui allait à l’encontre de ses valeurs car perçues comme pêché, l’ont éloigné de nous. Lorsqu’elle a vu la vidéo d’Electre défendant la cause de la féminité européenne en barrant la fresque, sponsorisée par la mairie de Paris, où était inscrit « Les françaises aux africains« , elle s’est rappelé qu’il s’agissait d’un bar où elle allait. Elle nous a soutenu qu’il ne fallait pas faire de provocation. Or, dans ce cas, l’absence de provocation équivaut à soumission.

De notre expérience, il est donc facile de s’aimer à trois. Si nous voulons que cette expérience perdure, il faut s’assurer que nous possédions un socle de valeurs communes. Après plusieurs années, il a été décidé de mettre un terme à cette aventure qui n’était qu’hédoniste et que nous voulions créatrice. Nous sommes redevenu un couple célibataire afin de permettre à chacun de vivre une vie en accord avec ses valeurs. Quand les blessures seront cicatrisées, il sera normalement temps pour nous de nous ouvrir à une nouvelle compagne, au-delà des aventures que notre situation nouvelles nous a déjà présenté.

Individualisme et polyamour ou ménage à trois communautaire

La polygynie c'est aussi la magie de Noël

La polygynie c’est aussi la magie de Noël

Un reportage « légèrement » racoleur de M6 sur la polygamie (lien ici) commençait avec la présentation d’un trouple canadien. Au bout de quelques minutes, on se rend compte que la situation est très loin d’être idyllique et que le garçon semble surtout vivre son fantasme imposé aux filles qui ont fini par se mettre ensemble au bout de cinq ans. L’homme (Jean-François Villeneuve) s’avère être le président de l’association polyamoureuse du Québec.

Au lancement de trouples.fr, la présentation en fut faite sur un forum de polyamoureux et peu de temps après, un autre site Web apparaissait : tryades.net (créé en partie par des membres du forum). Très vite, ce site m’a semblé parler de trouple plus comme point d’accroche que véritablement comme sujet unique car il tendait plus vers le polyamour en général. Aujourd’hui il est fermé !

tryades.net, éphémère site à cheval entre trouple et polyamour individualiste

tryades.net, éphémère site à cheval entre trouple et polyamour individualiste

Depuis, presque systématiquement, sur les forums polyamoureux, chaque fois que le thème du couple à trois, basé sur deux femmes et un homme, est abordé, cela se solde par les sempiternelles récriminations :

  1. il s’agit de la mise en oeuvre du fantasme d’un mal oppresseur écrasant de son patriarcat de pauvres jeunes filles
  2. vivre à trois vous coupe du champ des possibles, vous n’êtes plus ouvert à de nouvelles rencontres.

Ces réflexions expriment que les « polyamoureux » qui se veulent les seuls autorisés à être qualifiés ainsi, ont compris le caractère réactionnaire et contre-subversif du trouple polygynique ou du vrai ménage à trois. Le polyamour, à l’origine, considère qu’il est possible d’aimer et d’être aimé pleinement de plusieurs personnes simultanément. Le polyamour, tel qu’il est proposé majoritairement, considère que nous devons vivre et être ouvert à toutes les expériences possibles. En gros, on trouve d’un côté la destruction du mariage et de toute forme d’union stable avec des notions de théorie du genre et d’un féminisme qui n’est qu’une forme de racisme (négation des spécificités masculines et féminines) ; et de l’autre, la tentative de régénérer la société par la formation d’unités solides et communautaires sur lesquelles s’appuyer de manière stable.

Ce sont ces différences de vues qui amènent les autorités polyamoureuses autoproclamées à rejeter ceux dont le projet est de vivre à trois. Pour leur malheur, elles découvrent qu’il y a un réel intérêt pour ce mode de vie alors elles tentent de gagner leur guerre subversive en envahissant le terrain de la communication pour donner le sentiment qu’il n’y a qu’un seul modèle de polyamour. Il semble que ce soit ce projet qui ait donné naissance à tryades.net. Ce motif qui a fait que ces auteurs, bien que fréquentant le même forum que moi, ne m’ont jamais contacté alors que notre site était antérieur. Et c’est aussi l’inadéquation de leur projet avec leurs conviction profondes qui fait que leur site a cessé d’exister. Ils avaient même contribué à la guerre sémantique en préférant le terme de triade à celui de trouple (javais répondu par un article en son temps). Cette guerre a été marquée aussi par la volonté depuis quelques mois de faire disparaître, dans des sites collaboratifs, des références vers trouples.fr ou des liens dans des forums. Ces événements ayant eu lieu dans les mêmes jours

Suppression d'un référence vers trouples.fr

Suppression d’un référence vers trouples.fr

 

Ces éléments confirment la nécessité de maintenir cet espace de communication.  Le trouple polygynique n’est pas la seule forme de cellule familiale nécessaire à la stabilité d’une société ni capable de recréer le sentiment communautaire fortement mis à mal par les crises économiques, les menaces physiques liées à l’insécurité qui semble volontairement impunie et l’invasion subie.

Ceux qui souhaitent régénérer notre société, permettre de réapprendre la solidarité naturelle entre prochains dans le respect des différences hommes-femmes, pourront opter pour le trouple. Ce mode de vie est bien le renouveau de la famille traditionnelle et ses ennemis ne s’y trompent pas.

 

 

Bisexualité féminine dans l’art européen au temps de Napoléon III

Détail du bain turc de Ingres (1862) et ses sensuelles caresses

Détail du bain turc de Ingres (1862) et ses sensuelles caresses

Si le 19ème siècle passe pour puritain c’est sans doute lié à la deuxième partie du règne de Victoria d’Angleterre. Le second Empire français, la naissance de l’Allemagne et l’unification de l’Italie se font dans un contexte de grande sensualité. Chaque homme en vue possède sa maîtresse (polygynie cachée) sans que cela ne trouble la société. Mais l’absence de statut pour celle-ci est en revanche un drame social (à ce sujet le roman Backstreet fit beaucoup de bruit).

L’écrivain naturaliste Zola dans Nana dépeint en parallèle de l’intrigue principale, la bisexualité féminine ambiante à Paris et la découverte de ce sentiment chez l’héroïne.

L’art académique est contingent, il est le fruit des préoccupations et de la culture du lieu où il naît. L’art moderne, par l’abstraction, se rapproche de l’individualisme car les clefs pour le comprendre dépendent de son auteur (qui devient un produit à vendre au delà de son oeuvre). Ainsi, considérant que l’académisme est à son apogée au 19ème, il est intéressant pour comprendre les moeurs de présenter l’art de l’époque.

Si Ingres présente un bain turc (activité banale de l’époque) avec une femme saisissant la poitrine d’une autre lascive et que cette oeuvre n’est pas moquée, c’est qu’elle correspond à une réalité communément admise.

D’ailleurs, l’un des plus grands artistes académique, Jean-Léon Gérôme, fut raillé pour son manque d’audace dans la représentation de ces scènes.

Le Gynécée - Jean-Léon Gérôme

Le Gynécée – Jean-Léon Gérôme

Et plus critiqué encore, William Bouguereau était accusé par les naturaliste de faire « des peintures au miel ». Huysmans et Zola reprochant l’absence de vie de son oeuvre, qui sombraient dans l’allégorie la plus ridicule de pratiques sexuelles comme ici :

Bouguereau - La soif (1886), ou la pratique sexuelle déguisée

Bouguereau – La soif (1886) ou la pratique sexuelle déguisée

L’objectif de cette digression était de montrer que la critique de l’art portait sur la réalité des scènes présentées même si elles étaient transposées dans la Grèce antique. Ce reproche ne peut être fait à Gustave Courbet dans sa représentation des deux amies.

Courbet - Les deux amies ou le sommeil (1866)

Courbet – Les deux amies ou le sommeil (1866)

Qui sont donc réellement ce qui était appelé « amies intimes » en ce temps. Et ce type d’amitiés rendaient jaloux un Verlaine qui ne comprenait pas pourquoi il lui était impossible de vivre sa propre bisexualité alors que c’était si aisé aux femmes. Il en conçu de l’amertume ainsi qu’une séries de poèmes appelés « les amies » (1867) :

PRINTEMPS

Tendre la jeune femme rousse,
Que tant d’innocence émoustille,
Dit à la blonde jeune fille
Ces mots, tout bas, d’une voix douce :

« Sève qui monte et fleur qui pousse,
Ton enfance est une charmille :
Laisse errer mes doigts dans la mousse
Où le bouton de rose brille,

« Laisse-moi, parmi l’herbe claire,
Boire les gouttes de rosée
Dont la fleur tendre est arrosée, –

« Afin que le plaisir, ma chère,
Illumine ton front candide
Comme l’aube l’azur timide. »

Ainsi donc, le siècle du puritanisme serait celui des tribades et l’art académique s’en fait délicatement l’écho tout comme la littérature (la relation entre la fille du Baron Danglars et Louise d’Armilly dans le Comte de Monte Cristo de Dumas). Cette période de brillance pour l’Europe n’est pas marqué par l’austérité des moeurs mais bien plus par une hypocrisie relevant du christianisme et de l’orientalisme. Oui les amours féminines sont la normes comme, elle a été plusieurs fois citée, l’a prouvé Mérédith Chivers à coups d’électrodes biens placées. Souvent la femme de l’époque découvre la sexualité auprès de sa congénère, elles seront appelées « amies intimes ». La polygynie est de fait durant cette période puisqu’il est communément admis que l’homme possède maîtresse dès lors qu’il a légitimement son pouvoir. En revanche, la pression sociale interdit la vie commune de ces être aimants.

Si on considère le 19ème siècle, ses promesses et son art et d’un autre côté, le recul actuel des pressions orientalistes du christianisme, la polygynie ou trouple devient un facteur de régénérescence de notre société.

 

Féminité, féminisme et polygynie

Je préfère la féminité de la rebelle Electre sur le parvis de Notre Dame aux féministe des Femen à l'intérieur

Je préfère la féminité de la rebelle Electre sur le parvis de Notre Dame aux féministes Femen dans le choeur

 

L’objectif de cet article est d’opposer au féminisme la féminité et à la misogynie, la virilité.

Comble du libéralisme, de la mondialisation et donc des délocalisations, les européens vivent comme un progrès social d’importer des enfants fabriqués à l’étranger afin de pallier leur improductivité. La production de bébés comme celle de l’acier se fera à l’économie dans des pays à bas coûts.

La production en général se fait suivant trois axes : l’agricole, l’industriel et celui des services. La politique agricole commune européenne subventionne la mise en jachère des terres tandis que l’industrie du tourisme et des loisirs bétonne des champs fertiles (Eurodisney puis disneyland Paris ou encore les projets aéroportuaires par exemple). Cette volonté des gouvernants de Bruxelles favorise les échanges en stimulant la production agricole étrangère que nous sommes obligés d’importer suite à la pénurie locale organisée. Le libéralisme a tenté de freiner la montée des salaires en important de la main d’oeuvre étrangère puis, allant au bout de  sa logique, a décidé d’exporter ses moyens de production. Quant aux services, ils n’ont de sens que pour soutenir les processus de productions réels. L’agriculture et l’industrie échappent à nos territoires de sorte que les services sont rendus à des producteurs de services dans une forme de virtualisation du but du travail comme la finance a déjà été virtualisée. Une grande entreprise française du service comme Cap Gemini a plus d’employés en Inde qu’en France et la norme CMMI a été créée pour garantir le même niveau de service aux clients quelque soit le lieu où réside le client et celui où est produit le service.

Dans son livre : « France les années décisives », Laurent Ozon débute par la critique des élites qui se mondialisent à coup d’endogamie et de népotisme, détruisant le peuple dont elles devraient être les protectrices. Si le peuple n’est pas content, changeons le peuple ; la politique d’immigration folle se double d’une politique de lutte contre la famille et surtout la production locale d’enfants.

Une des armes de destruction de la famille est le féminisme et son corollaire, la misogynie.

Il est difficile d’obtenir l’égalité entre hommes et femmes, d’abord parce que les différences, aussi bien physiques que psychologiques sont importantes (contrairement à ce que prétendent le tenants de la théorie du genre) mais aussi parce que c’est l’équité qu’il faut rechercher.

De l’orient nous est venu, il y a 2000 ans, le fantasme misogyne avec des citations célèbres « comment pouvons-nous désirer de serrer dans nos bras un simple sac d’excréments«   selon le saint Odon de Cluny  au Xème siècle. Il est légitime que de telles attaques produisent des réponses du type du féminisme radical. D’une façon ou d’une autre, ces deux visions débouchent sur l’arrêt des relations sexuelles entre hommes et femmes. Cela complique la production de bébés et favorise le recours aux participations étrangères.

Sur cette vidéo est expliqué pourquoi la subvention des recherches sur la théorie du genre a cessé en Norvège qui fut élu le pays le plus égalitaire entre hommes et femmes en 2008.

Nous appelons l’homme et la femme à se connaître (Gnothi seauton ou connais-toi toi-même) afin de devenir ce qu’ils sont. Le « deviens ce que tu es » de Nietzsche fait appel à la volonté (par l’usage de « deviens »). Nous proposons à l’homme et à la femme de se découvrir en leur essence : virilité et féminité. Le trouple polygynique en tant qu’objectif à atteindre, peut aider à cela ; d’abord parce que la testostérone qui est le moteur de l’infidélité masculine, se trouvera apaisée dans ses débordement, ensuite parce que la femme y trouvera l’épanouissement de son besoin de communication et de sa pansexualité (démontrée par Meredith Chivers).

Pour se connaître, il est nécessaire de s’éprouver. La recherche de connaissance, le goût de l’art et du luxe ou l’effort physique sont les bases de notre apprentissage et en rendant meilleur ceux qui s’y adonnent, cela permet d’exacerber nos différences qui sont la base de nos complémentarités. La vrai activité révolutionnaire pour une femme moderne est d’être belle !

plutôt que

plutôt que « jeune et jolie », sois belle et rebelle ! http://www.belle-et-rebelle.com/manifeste/

Dans le cas de l’homme, être fort est malheureusement très sévèrement puni comme le montre ce fait-divers empreint de stéréotypes, comme diraient les féministes, où un homme défendant une femme lors d’une agression sexuelle voit le procureur de la République réclamer deux mois de prison à son encontre.

Dans le trouple polygynique comme dans les autres familles traditionnelles, l’enfant redevient un aboutissement (un étape dans la survie de l’espèce en fait). Nos actions se tournent alors vers lui et la base de notre épanouissement redevient de favoriser son futur (notre immortalité). D’un même coup, le droit  à l’enfant redevient le devoir d’enfant. Le but du travail redevient l’amélioration continue des conditions de vie. La politique revient pour maîtriser la stratégie financière des banques centrales qui asservissent les Etats au niveau tactique en leur imposant des contraintes budgétaires tandis que les banques, dans leur folie opérationnelle, prennent des décisions au jour le jour qui détruisent les emplois et le tissu social. L’emploi salarié est nécessaire mais est-il la source de l’épanouissement ou, comme l’argent, un simple moyen ? C’est à chacun, au sein de son foyer, de savoir se répartir les tâches et les rôles et nous demandons à l’Etat de nous y autoriser en permettant l’union universelle d’un trouple polygynique.

 

 

Polygynie, natalité et remigration

Rassemblement à Paris pour la remigration et la décolonisation économique https://www.weezevent.com/remigration-et-decolonisation-economique

Rassemblement à Paris pour la remigration et la décolonisation économique https://www.weezevent.com/remigration-et-decolonisation-economique

 

Faire admettre la polygynie en tant qu’alternative à la norme familiale est un projet écologique. Il s’agit de permettre à des individus de vivre selon leurs moeurs sur leur territoire. En France, la natalité n’est pas suffisante pour permettre de renouveler les générations et pourtant, depuis 1968, le nombre de français ne cesse d’augmenter. Fort de ces statistiques, nous pouvons, en toute logique, imaginer que les augmentations sont le fait de l’arrivée d’une population étrangère ou des naissance dues à des parents fraîchement arrivés.

De ce point de vue, les statistiques sur le dépistage de la drépanocytose qui n’est proposé qu’aux enfants dont l’origine ethnique se situe au sud de la méditerranée, est un indicateur impressionnant de substitution de population. dans cent ans, que restera-t-il de ces hommes qui se sont battus dans les tranchées un siècle plus tôt ? Seul le sang qu’ils ont fait couler dans la terre et qui est encore le substrat des nutriments dont se fournissent nos cultures maraîchères, témoignera de leur passage ! La civilisation dans laquelle nous vivons n’est pas le fruit du hasard ni une génération spontanée ex nihilo mais l’héritage des efforts, souffrances et joies de nos ancêtres. Notre relatif confort sociétal est une construction que des pères ont bâti pour leurs fils ; c’est le sens du mot patrie !

Par respect pour nos aïeux, nous devons préserver pour nos enfants le meilleurs de ce qu’ils ont donné comme nous devons préserver, au sens global, la terre pour notre descendance. C’est pour cela que nous nous prononçons pour un projet de remigration des population non accoutumées (n’ayant pas fait leur les coutumes locales des français) comme une solution humaine au déracinement qu’elles subissent. La polygynie devrait alors stimuler la fécondité des autochtones.

Une espèce met du temps à s’acclimater et à s’intégrer à son écosystème. Il en est de même chez les humains qui ont développé un comportement sur un territoire, fruit des souvenirs de leurs interactions passées. Il est donc d’une grande violence de déplacer un humain pour l’emmener dans une contrée dont il ne possède aucune des règles de vie héritée de générations. Il aura tendance à substituer sa société à celle des autochtones comme les européens en Amérique ou les européens encore en Australie. Un peuple déraciné risque de traduire par la violence sa frustration due à la perte de ses repères. Et les ajustements qui amèneront à créer un nouveau modèle de société prendront un temps dépassant largement celui de deux ou trois générations d’hommes. Nous pouvons illustrer cela par l’apparition du communautarisme en France (Voir l’article en lien sur le sujet) alors que pour certaines populations nous en sommes déjà à trois générations d’implantation. Ces communautés nouvelles attirent des éléments de l’ancienne en perte d’identité. Ces transfuges auront pour quelques-uns des comportements excessifs afin d’accélérer le changement et surtout de se faire accepter.

Un Etat s’il renonce à l’idée d’être une Nation recherchera la paix entre toutes les communautés qui y sont représentées (l’Etat est un regroupement politique tandis qu’une Nation est un groupe d’humains qui se reconnaissent une identité commune : nous pouvons parler de Nation indienne alors qu’il n’y a pas d’Etat pour les indiens d’Amérique).

Ainsi, l’Etat non Nation doit annihiler, chez sa population la plus ancienne, toute volonté de conserver sa culture et son identité. C’est par le choc des cultures que se font les guerres entre autre.

Herbert SIMON, prix Nobel 1978, avait montré que la rationalité des hommes politiques (nos gouvernants) qui cherchent à obtenir l’élection, les poussent à servir au mieux les intérêts de la Finance qui fournit les fonds nécessaires à la propagande qui mène à la victoire. C’est ainsi que contre l’intérêt des français, Edouard Balladur fit entrer des immigrés en France dans les années 1960 pour faire pression à la baisse sur les salaires des ouvriers (cela n’a fonctionné que peu de temps puisque les nouveaux venus ont participé aux événements de 1968 qui ont conduit à l’adoption du SMIC). Plus tard, Giscard, ministre du président Pompidou, rendait indépendante la banque de France et créé la dette de l’Etat français. Dette dont les intérêts ne sont pas mêmes couverts par nos impôts sur le revenu. Le même Giscard facilitera l’implantation de travailleurs étrangers par l’adoption du regroupement familial dès 1974. Ce sera le début de la création de communauté avec le risque de violence.

La finance a besoin de calme. Pour cela, il faut agir suivant deux axes : le premier, affaiblir toute virilité et posture martiale chez l’autochtone et le second, favoriser l’installation des immigrants.

Déjà, l’AME explose ; cette aide offre un soutient médical total aux étrangers en situation irrégulière tandis que les familles ne sont plus incitées à faire des enfants par la baisse des aides sociales. L’Etat délocalise de la sorte la « production » de son peuple.

Dans la foulée du mariage pour tous et surtout des procréations médicalement assistées sans père et gestations pour autrui, nous proposons de combattre cette politique dont l’effet sera une substitution du peuple depuis le plus longtemps établi. Ce combat sera mené par le trouple entre autre !

Dans la foulée du rassemblement organisé par Laurent Ozon sur la remigration et la décolonisation économique, nous proposons de freiner le changement de population par la légitimation du trouple qui n’a pas vocation à être la seule forme familiale mais une alternative reconnue.

La polygynie sous sa forme de trouple, c’est à dire un homme et deux femmes, implique une bisexualité de celles-ci. Cela est vu par certains comme une perversion. En effet, par définition, est une perversion sexuelle toute relation qui ne permet pas directement la procréation. Selon cette définition, tout acte autre que le coït en période d’ovulation, serait une perversion. La perversion viendrait plutôt de toute opération de forçage. Un lien ne peut être pur et honnête s’il est sous contrainte.

L’objectif de ce site est de donner à ce modèle familial la légitimité nécessaire à le voir se développer.

Face aux communautarisme, nous proposons une communauté ayant pour atome (cellule de base) la famille, elle peut se concevoir comme couple ou toute autre relation polygynique. Le trouple favorise la natalité autochtone et c’est en ce sens, un outil indirecte de remigration. La nature ayant horreur du vide, faire des enfants, chez les français de vieille souche, réduit l’entropie allogène des naissances extra-européennes.

L’isomorphisme social, c’est à dire, la volonté pour chaque groupe sociaux de ressembler aux autres, obéit à la quête de légitimité. Le trouple n’est pas aujourd’hui un modèle auquel on souhaite se référer ; il faut changer cela.

En toute logique, Selon Pison, sur 557 sociétés, 418 sont polygyniques. De même, en dehors d’une expérience personnelle très favorable des auteurs de ce site, Meredith Chivers a démontré empiriquement que la femme était bisexuelle (attirée par les femmes comme par les hommes) et cela malgré ses possibles dénégations (liées à l’isomorphisme sociétal et la quête de légitimité). Rien ne devrait s’opposer à la généralisation du trouple sur la simple rationalité.

Déjà, en 1772, le comte de Rantzow démontrait que la polygamie n’allait pas à l’encontre de la loi divine, du moins dans la bible.

En toute logique, une union fondée sur la procréation et l’union d’enfants naturellement conçus va bien dans le sens de maintien de la communauté. Le fait que deux femmes puissent s’aimer et que leurs caresses les mènent à l’extase n’a pas à sortir des alcôves. D’ailleurs, en quoi cela pourrait nuire à la communauté ?

Quand un militant de la cause écologique des autochtones se scandalise de l’existence d’un trouple, il fait le jeu de ceux qu’il combat.

La nature fait que ce soit un petit nombre d’hommes qui procréent. On constate qu’il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui font des enfants dans les sociétés monogames. Le penchant naturel à la polygamie des géniteurs augmentent les troubles sociaux par l’explosion des familles mono-parentales.

Concourir au projet d’une écologie humaine et d’une décolonisation économique c’est aussi légitimer la possibilité du trouple comme modèle familial. Nous invitons nos lecteurs concernés à participer à l’événement organisé par Laurent Ozon le 21 septembre 2014.

 

 

 

 

Particules élémentaires et forces telluriques

Le Proton ou baryon archétype du trouple stable. « Quark structure proton » par Made by Arpad Horvath — Made by Arpad HorvathCette image vectorielle a été créée avec Inkscape.. Sous licence Creative Commons Attribution-Share Alike 2.5 via Wikimedia Commons - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Quark_structure_proton.svg#mediaviewer/Fichier:Quark_structure_proton.svg

Le Proton ou baryon archétype du trouple stable. « Quark structure proton » — Made by Arpad HorvathCette image vectorielle a été créée avec Inkscape.. Sous licence Creative Commons Attribution-Share Alike 2.5 via Wikimedia Commons

L’objet de cet article est de montrer par analogie avec la physique quantique que le plus petit élément constitué de la société est basé sur un groupe de deux ou trois personnes.

Accepter la contingence n’est pas renoncer aux lois naturelles, il s’agit de reconnaître que les interactions avec nos voisins façonnent notre comportement. Il y a une part d’innée et une part d’acquis dans ce que nous sommes et le délire « gender » consistant à imaginer que nous avons une sexualisation uniquement construite est scientifiquement contré (voir les articles précédents).

Notre société n’est pas en décadence, elle est mourante. Selon Paul Valery : « les civilisations comme les hommes sont mortelles ». L‘accepter serait la seule façon d’avoir une chance de participer à la construction d’un nouveau modèle social. Pour que celui-ci soit stable et ait une chance de perdurer, il doit être basé sur des lois naturelles. Les accommodements dus aux échanges avec les différents groupes humains se feront de toute façon.

La subversion à l’oeuvre actuellement tend à supprimer la notion de famille. La famille est une loi naturelle chez l’homme qui est, rappelons-le, un animal de meute.

La physique fondamentale, la théorie quantique nous explique que les éléments les plus petits constituants la matières sont les quarks et les leptons. Les quarks vont par deux (mésons) ou trois (baryons). Par exemple, un proton ou un neutron sont constitués de trois quarks. Les quarks en baryons sont stables seulement s’ils sont constitués de deux quarks chargés d’une façon et d’un troisième chargé d’une autre.

Le trouple polygynique est, du point de vue de la physique quantique, un baryon stable ! La différence de masse entre les particule est importante aussi pour la stabilité. un quark de grande masse devra être associé à deux quarks de petites masse. Ainsi, il a été montré que les hommes de grande taille avaient plus de chance de fonder des familles en revanche, la petite taille favorise la famille chez les femmes.

Le syndrome idiocracy étant scientifiquement prouvé par l’INSEE, de même, il est avéré, selon la même source, que plus d’hommes que de femmes sont sans enfants (ce qui signifie que ce sont les mêmes hommes qui font les enfants à plusieurs femmes différentes) ; cela démontre que valoriser le trouple ajouterai à la stabilité familiale.

Donc, avant  de chercher vainement à sauver une civilisation en décomposition, cherchons à bâtir la nouvelle car comme le dit Nietzsche : « ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, il faut encore le pousser ». Homme grand et femmes petites retrouvez-vous et formez votre baryon stable. Que les particules élémentaires se regroupent pour créer de nouveaux atomes de sociétés. Que nos interactions fortes nous aident à trouver le nord !

 

Trouple et subversion

Electre ou la subversive contre la subversion

Electre ou la subversive contre la subversion. tous droits réservés Electre http://electreunleashed.tumblr.com/

L’objectif de cet article est de montrer que le trouple peut être un élément de régénération de la société. Tout archétype sociétal a un impact sur les comportements humains. Celui-ci peut être une amélioration ou ajouter aux perturbations de la société. L’empire romain a tenu et s’est étendu plusieurs siècles avec une caste dirigeantes pratiquant les orgies d’après Suétone (historien des débuts de l’Empire). Le sexe n’a jamais été une cause de décadence de la société, c’est même ce qui nous rend plus humain puisque seules les espèces évoluées sont capables de gérer leur sexualité au-delà de ce que la nature commande. Il sera montré que c’est la dilution du sens communautaire qui est à l’origine de la disparition des civilisations.

Si Electre, connue entre autre pour ses performances d’actrice de film pornographique, peut militer pour le Front National ou s’opposer au Femen, cela signifie que la subversion qu’elle combat (ici le métissage forcé prôné par les Femen) peut l’être par ses charmes.

Le principe de la subversion est cyclique puisqu’il s’agit d’un renversement de valeur ; les valeurs qui sont au sommet se retrouvent inversées. Comme dans tout art martial, il s’agit de coller au plus près de l’adversaire pour utiliser sa force et ainsi prendre le dessus. Aujourd’hui on nous propose une société ultra-sexualisée comme s’il s’agissait d’un élément nouveau mais la lecture du Satyricon de Pétrone devrait nous amener à plus d’humilité : nous n’avons rien inventé !

En revanche, parler de cette hyper-sexualisation permet d’occulter la subversion à l’oeuvre : la destruction du principe de communauté.

Les éléments de la subversion :

  • 2013, non pas le mariage homosexuel mais l’inscription dans la loi le refus de la biologie. C’est à dire qu’un individu peut avoir deux père ou deux mères et que la famille biologique n’est rien. Cela permet de dire que nos ancêtres n’ont pas d’importance par exemple.
  • 1968, non pas pour la révolte étudiante qui finalement alliait futilité à inutilité (il fait rappeler que Cohn-Bendit déclencha les événements pour pouvoir avoir des activités sexuelles dans les chambres étudiants) mais parce que cela a débouché sur la disparition en 1970 du statut de chef de famille dans la loi française.
  • 1789, le roi de France devient roi des français. Sachant que normalement on domine un territoire et non des hommes, cette première subversion a déconnecté les français de leur sol, d’ailleurs c’est quelques années plus tard qu’il sera décidé qu’un individu devient français simplement en naissant en France. C’est aussi à ce moment que se fait la distinction entre droite et gauche, le clivage étant entre ceux qui croient à des lois naturelles ou divines et ceux qui pensent que tout est une construction sociale (la théorie du genre en est issue).

Qui peut mettre en oeuvre cela ? Toute communauté qui se jugerait assez solide pour résister à ses propres armes. Elle aurait alors la domination du monde car comme dit Nietzsche : « L’homme de l’avenir est celui qui aura la mémoire la plus longue ». Celui qui sait d’où il vient et qui loin de se sentir citoyen du monde, se reconnaîtra héritier de ses aïeux comme nous qui héritons d’un système social hérité de Bismarck et de la guerre de 1870 quand l’Alsace et la Moselle ont pu profiter de celui-ci. La victoire de 1918 l’a ramené chez nous. Notre mode de vie est le fruit des combats et des sacrifices de ceux qui nous ont précédé, il n’est pas le fruit d’un hasard de naissance car nous ne sommes pas des âmes désincarnées mais le fruit de la sexualité de nos parents essaimée au pied de nos monuments aux morts.

De même, quand Electre combat le projet européen, elle démontre sa compréhension naturelle de la théorie de Mancur OLSON : « Comme les groupes relativement petits sont fréquemment capables de s’organiser sur la base du volontariat et d’agir en conformité avec leurs intérêts communs et que les grands groupes ne sont pas dans l’ensemble en mesure d’y parvenir, l’issue du combat politique qui oppose les groupes rivaux n’est pas symétrique… Les groupes les plus petits réussissent souvent à battre les plus grands qui, dans une démocratie, seraient naturellement censés l’emporter. »

Electre contre l'Europe fédérale et pour le souverainisme

Electre contre l’Europe fédérale et pour le souverainisme

 

Effectivement, d’après les travaux d’Olson, Plus la communauté est grande, plus il est facile de la manipuler et ainsi, pour une plus petite communauté, de prendre le pouvoir. D’ailleurs, le traité transatlantique qui est entrain de se négocier derrière notre dos par nos gouvernants a-t-il un intérêt pour d’autres que les quelques dirigeants de grandes multinationales et les hommes politiques élus grâce à leur argent ?

La subversion qui vise à faire de nous des individus sans passé, sans lien charnel les uns avec les autres ne peut être effacée que par une autre subversion qui nous ré-enracine. Pour cela, il faut utiliser les lois de la nature. Quelle loi plus agréable que celle de l’esthétique et le désir qu’Electre sait éveiller en nous nous rappelle notre condition d’homme (ou de femme bisexuelle aussi visiblement).

La subversion demande que l’on colle au plus près de ce que l’on souhaite combattre. Si le mariage homosexuel a amené, entre autre, la disparition du lien biologique et ainsi, la fin annoncée de l’idée de Nation, le trouple polygynique qui est interdit par ceux-là même qui prône la liberté ramènera au contraire la notion de communauté et de responsabilité. Pourquoi est-il possible à une femme d’aimer et d’épouser un homme ou une femme et pourquoi lui refuse-t-on d’aimer à la fois un homme et une femme qui s’aiment aussi. Nous parlons bien d’amour comme le font les militants du mariage homosexuel. La subversion c’est d’abord pousser au bout le raisonnement de ses adversaires.

De même Electre se présente comme l’anti-Femen en jouant de sa poitrine et de sa liberté à disposer de son corps. En cela son instinct démontre bien l’existence de lois naturelles puisqu’elle a compris et mis en oeuvre la meilleure façon de combattre le système.